30 novembre 2009
Métaphorain Le cadeau de NOEL idéal!
Encouragez la poésie!
Un cadeau original !
L'alexandrin en habit de fête!
Un recueil à offrir, pour les amoureux de poésie classique.
Le sonnet dans toute sa splendeur!
Disponible ici ==>>La boutique des Mille Poètes

La couverture se fond à merveille avec les couleurs de l'automne. Le rideau s'ouvre sur mon univers poétique riche en images et symboles.
Métaphorain, un petit recueil, mais les y textes sont denses... Les mots entrent en scène avec raffinement.
Au Café des Arts
Hymne à l'écriture poétique, l'inspiration s'écoule des choses simples de la vie, un décor hyperréaliste ouvre la porte aux rêves et désirs. Le temps s'évanouit.
La chandelle blanche
L'attente revêt avec douceur et calme les teintes d'un proche retour de l'amour.
Envie d'être
Quand les doutes envahissent les chemins de l'existence, la nature offre un refuge.
Esquif
Retour de Catelle du pays des Morgans, elle échoue là où jadis elle avait quitté la Terre, mer nourricière ou, retrouvailles terrestres,exploration des profondeurs de l'âme.
Refrain d'autan
Dans sa quête, rencontre de l'autre, l'eau se fait miroir. Deux âmes erratiques s'entraînent mutuellement vers la clarté. Le vent chante sa douce mélopée.
Te parler
Echanger, communiquer, communier,tel le flux et le reflux, les mots sondent le moi, jouissance d'une et même voix.
Le val aux songes
Qu'elle soit humaine ou solaire, mélancolie métaphorique de la chaleur.
Mystique
Musique au coeur du vignoble alsacien, un lieu mythique qui laisse rêveur, le Bollenberg avec ses orchidées, ses anémones pulsatilles, ses pins, ses rocailles, un lieu unique pour les sens...sans oublier la chapelle des sorcières.
Pudeur
Réminiscence du physique, matérialisation du rêve.
Insomnie
Par delà la douleur, transcendance et distanciation.
En noir et blanc
Eveil des sens, invitation au voyage en Creuse
Fleur de silence
Hommage cette fleur, force de la nature au coeur de l'hiver.
Ironique
Solitude dépassée
Dans tes bras
Solitude et humour
Impudique
Erotisme
Le parfum des anges
Allégorie de la poésie, la poètesse maman.
Un automne à la maison
Magie des mots au jardin, cette envie de toucher la terre
Chevauchée
Invitation au voyage loin de la ville, le goût pour la moto!
Libération
Renaissance
Aujourd'hui dimanche
Nostalgie de l'enfance, et toujouts les mains dans l'eau...
Métaphorain
Mélancolie de la fête foraine, les arts forains, les chevaux, le manège de l'Ecomusée d'Alsace!
Fleur de magma
Prémices d'un poème
Volcan de larmes
Naissance d'un poème, le feu de l'écriture
Mon entrevue avec Frédérique Aufrère
Métaphorain
Espace livre : un recueil de poèmes tout en douceur avec de belles métaphores sur la vie , l’amour tout ce qui fait l’ être humain avec ses sentiments .
Frédérique Aufrère : Bonjour Christiane merci de passer un peu de votre temps avec nous à l’occasion de la sortie de votre livre « Métaphorain. Poésie classique »chez Mille Poètes Editions , je me suis inspirée de la préface pour quelques questions intéressantes sur votre façon d’écrire . Mettez vous toujours en forme dans vos poèmes les images entremêlées de l'âme humaine?
Christiane Kuhk
A l'instar d'un paysage de montagne, celui de l'imaginaire est plus ou moins net et changeant, du fait des conditions atmosphériques du moment. Ne parle-t-on pas de tempête sous un crâne? De la même façon la brume du doute et de la lassitude nous empêche parfois de distinguer l'environnement proche. Ainsi sa description devient ardue, voire impossible. En outre l'auteur, s'il ne possède pas la palette quasi exaustive de l'expression donnera de sa vision une simple ébauche sans nuance. En conclusion la créativité est tributaire de l'outil qui dépeint (maîtrise de la tecnique, richesse du vocabulaire), et de facteurs extérieurs inffluant plus ou moins directement sur la netteté de l'objet à dépeindre.
Frédérique A : La poésie vient dissiper provisoirement le trouble diffus de l'esprit, après les avoir écrit ce trouble disparaît-il ou ouvre t- il la porte à d’autres ?
Christiane.K.
Le trouble étant global, sa réapparition est sensiblement la même, malgré les multiples symptômes qui le constituent. Les balises temporelles d'un poême permettent d'encadrer et de faire aboutir ce qui n'était au départ qu'une émotion diffuse. Le fait d'enfermer l'abstraction dans un espace fini la rend plus accessible et la démystifie.
Frédérique A : Pourquoi avez vous fait le choix de laisser ainsi de côté l'anarchie prosodique pour vous orienter de façon plus rationnelle vers les limites contraignantes de l'expression classique, cela laisse –t-il place à la spontanéité ?
Christiane K :
Travailler dans la contrainte donne de la liberté une idée plus forte. Un prisonnier parlera de l'extérieur de façon bien plus convaicante puisqu'il en est privé. Pour diffuser mieux et plus intensément il convient de contenir préalablement. Pour moi la poésie libre s'apparente à l'eau de parfum, la classique au parfum lui même, dans toute la noblesse de sa puissance et de sa pureté. La concision force à la qualité. En cela, le sonnet offre la plus grande difficulté quant à son élaboration, mais aussi la plus belle satisfaction dans son aboutissement.
Frédérique A : Vous êtes professeur d’allemand écrivez-vous dans cette langue ?
Christiane K :
Pour moi, écrire dans la langue française est un défi permanent. La structure accentuée (métrique) de la poésie allemande me facilite grandement la tâche mais je préfère me cantonner pour l'instant à l'expression française.
Frédérique A : Vous privilégiez le sonnet pour la dramaturgie se dégageant de cette forme particulière de poésie pourquoi ce choix plus qu’un autre ?
Christiane K :
Le sonnettiste peut exercer dans n'importe quelle forme de poésie, étant donné la difficulté que représente cette structure particulière.L'inverse n'est pas vrai.
La chute innattendue du sonnet, c'est le coup de théâtre qui vient clore la scène pour le plus grand plaisir des amateurs de planches, dont je fais partie.
Frédérique A : Vos poèmes sont faits avec beaucoup de métaphores et de douceur, que vous apportent les métaphores dans l’écriture ?
Christiane K :
La métaphore constitue à la fois le fard et le costume qui permettent à l'auteur de jouer sa partie sans se dévoiler totalement. Elle est en outre un bon moyen de matérialiser un concept abstrait et de le rendre visible pour tous.
Frédérique A : Le titre de votre livre Métaphorain comment vous l’avez choisit ?
Christiane K :
C'est à la fois le titre d'un de mes sonnets, en référence à la fête foraine, et l'empreinte métaphorique qui imprègne mon recueil.
Frédérique A : Quand vous prenez la plume savez-vous à l’avance le sujet que vous allez écrire , comment écrivez-vous ?
Christiane K :
La plupart du temps un sujet ou une image s'imposent à moi, et je tente d'en suivre le fil du ressenti le plus loin et le plus spontanément possible.
Frédérique A : Pour choisir les titres de vos poèmes prenez vous beaucoup de temps ou ils viennent rapidement à la fin des poèmes ?
Christiane K :
Généralement on ne trouve jamais le titre avant. Dans de rares cas, le texte s'articule autour d'un titre, « Le val aux songes », par exemple. Celui-ci m'offrait une vision d'ensemble, il dessinait les contours d'un paysage lié à mon enfance, et que j'ai dû enrichir peu à peu en précision, tel un aigle plânant au-dessus de son territoire.
La plupart du temps le titre se doit de représenter l'ensemble du poème, et ce n'est pas toujours aisé.
Frédérique A : Quels sont les thèmes que vous n’ayez pas abordés ?
Christiane K :
J'évite d'aborder certains thèmes trop consensuels, tels que la maladie, le racisme...En effet, je refuse de voir appréciées mes créations par un simple thème fédérateur sans même que le lecteur fasse cas du contenu.C'est trop souvent le cas dans l'expression artistique populaire qui s'appuie sur des réflexes de l'inconscient collectif pour vendre des produits insipides, et je trouve cela dommageable.Je résiste à cet esprit de masse qui ne peut mener qu'à l'asservissement et l'ignorance.
Frédérique A : Où aimez –vous être pour écrire ?
Christiane K :
N'importe où, pour autant que je puisse profiter d'une atmosphère sereine et propice au recueillement.
Frédérique A : Je vous remercie Christiane d’avoir participé. Quant à vos projets d’avenir, que comptez-vous réaliser encore ?
Christiane K :
Des chansons, du théâtre, de l'expresssion orale. De préférence une activité en relation directe avec un public.
Merci à vous, Frédérique.
Métaphorain. Poésie classique
Christiane Kuhk
Métaphorain. Poésie classique. Livre électronique

Offrez-vous les plus beaux sonnets de Chrissette sous forme de livre électronique!
Evadez-vous dans mon univers!
Cordialement,
Chrissette
27 novembre 2009
Langue
Langue.
Langue baladeuse qui furete dans tous les recoins du langage et des mots, à épuiser les sens et le sens de nos vocables, une orgie de mots...un dico qui explose, qui se déchire à la reliure comme un zip qui éclate...
Paris inédit
Paris inédit
Paris,
doux mélange entre le blanc et le gris,
irisée lumière de nos pas
sur les pierres du Sacré
au Coeur des pavés
jusqu'au coeur du parvis,
sur les marches
à escalader le ciel
à guetter les tourterelles
les tourtereaux en émoi.
Lumières de ta ville
éclairant mes artères
sans taire plus jamais
les mots justes.
Lumières dans tes yeux
aux frontières de l'ébène
notre bois précieux
que tes cils protègent
comme un parapluie ouvert
sur le flash de nos je t'aime,
Paris inédit
Chrissette
Aurore ambrée
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Aurore ambrée
Aurore ambrée,
Saupoudre les arbres de ta douceur safranée
Recouvre la roche de ton voile mordoré
Innonde les montagnes de ton ocre moiré
Que les torrents s'en souviennent,
Et déversent dans notre lit des perles nacrées.
Que tes doigts, mon amour, déposent à mon cou,
Mes lèvres recueillent ta saveur mielleuse.
Miroir palissandre,
Anime nos pupilles
De tes éclats de cuivre.
Nos corps font la danse
Du vent soleil
Ivre de givre vermeil.
Mon aurore adorée,
Murmure à nos coeurs ta balade silencieuse,
Coeur d'hiver tout en or pour un ciel
D'amants.
*
*
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°°°°
pour la petite histoire, j'ai composé ce texte dans une salle d'attente de médecin...la fièvre me guettait!
Image de toi
Trois ans déjà!
)))°°°(((
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°°
°
Tu es la montagne
Aux accents inaccessibles.
Pour te gagner
Il me faut un courage
Infaillible.
Tu protèges ta source
Contre la rudesse des vents,
Tu ne dérives
Jamais à contre-courant.
Tu ne crains jamais d'avancer
Seulement de t'arrêter.
Le silence est ta force.
Tu es comme ce fleuve tranquille
Ce lac aux eaux lisses
Un chêne, un rocher de granit
Que rien n'affaiblit.
Je suis ton doux zéphir d'orient
Ton hirondelle du printemps
Qui de son chant discrèt,mais vrai,
Espère que tu lui livres le secret
De la pudeur qui fige ton coeur.
Sauras-tu me protéger,
Soigner mes ailes fatiguées?
La route est longue
Jusqu'au sommet.
Guide mes pas
Ne me laisse pas
Me perdre
Ici-bas.
Donne-moi quelques gouttes
De ton philtre de sérénité.
Caresse moi un peu
De ta vérité.
16 novembre 2009
Promenons-nous dans les bois...
14 novembre 2009
Au Café des Arts
Au Café des Arts
Au grand Café des Arts, un nuage de lait
Attire son regard. Elle y voit une plume
Au duvet blanc soyeux. A quelques pas du quai,
La rue étire au loin sa langue de bitume.
Un mirage lui parle : écris sur ta douleur,
Oublie honnis ton sort ! Et dans ton sein de reine
Les poisons de jadis renaîtront en douceur.
L’encre s’écoulera pour soulager ta peine.
Elle met posément au creux de son mouchoir
L’origami de mots repliés sur ses larmes.
Demain va s’imbiber, tel un joyeux pochoir,
Du sable jaune et fin qui dorera ses charmes.
Des flèches de magma s’érigent dans sa main,
Elle en brûle la peau de ses éphémérides,
Puis d’un geste assuré les jette vers demain,
Sur un cadran de verre affalant mille rides.
Chrissette
Au Café des Arts
Hymne à l'écriture poétique, l'inspiration s'écoule des choses simples de la vie, un décor hyperréaliste ouvre la porte aux rêves et désirs. Le temps s'évanouit.
Métaphorain
Editions Mille Poètes
Aimer Paris
Aimer Paris ne suffit pas.
Aimer Paris ne suffit pas pour être aimée
Par coeur les stations de métro, me suis trompée.
Dans un couloir froid j'ai mendié ta main hélas
Tes baisers sucrés éparpillés sur la place.
Je me revois arpentant au bas de ta rue
Le marchand de fruits me sourit, il n'a rien vu.
Le coeur serré, les poches vides, le pas lourd
Relu cent fois Le petit futé de l'amour.
Paris des lumières, j'ai passé ton tunnel
Au-dessus des toits j'ai cru voir un arc-en-ciel.
Le soleil a dessiné un nouveau regard
Loin de St-Germain et de la rue aux miroirs.
Sur le Pont des Arts, ma silhouette s'éloigne
La Seine gémit des accents de cocagne
J'ai cru voir dans les étincelles de la Tour
Dans tes yeux tant de feux briller pour moi toujours.
T'aimer ne suffit pas pour aimer ton Paris,
Pourtant j'y ai cru à y faire germer la vie,
L'île de Saint-Louis au printemps, m'avais-tu dit,
Je rêve, je m'endors sur un banc sous la pluie,
Loin du parvis, simplement au fond de mon lit.
Chrissette







